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Dimanche 17 avril 2005

Maquillage printemps/été 2005 :
faites votre show !

Pour notre plus grand plaisir, cet été, la beauté est sublimée et réinventée. Dior, Lancôme, Saint Laurent comme de nombreux créateurs ont encore frappé fort. De la beauté glamour, au romantisme idéaliste, en passant par la fashion victim et la sensualité méditerranéenne.


Et si la sophistication et l’élégance demeuraient bel et bien au coeur des collections et ce tout en défiant les saisons et les tendances vestimentaires ? Un parti pris à l’esprit très couture qui n’a de cesse d’être interprété par les plus grandes marques. Des maquillages audacieux qui n’hésitent pas à s’enflammer dès les premiers rayons du soleil. La couleur pétille, les brillances fusent, lumineuses. Rose éclatant, mauve éblouissant, bleu électrique charmant, jaune iridescent ou encore vert flamboyant… vous pouvez à votre guise enflammer vos sens, illuminer votre regard, mettre en valeur vos lèvres et l’éclat de votre teint. Idéal pour les femmes fatales qui respirent la sensualité.

Autre tendance au raffinement extrême, un style plus naturel qui renouvelle l’image des icônes des sixties, très French Riviera. Des textures veloutées sous forme de blush rosés, de gloss discrets ou de fards aux touches de bleu pastel subtilement délavé et rehaussé d’éclat de métal, pour un regard saupoudré de modernité. Sans oublier le fameux crayon khôl bleu océan et le mascara noir profond pour intensifier le regard.


Généreuses, romantiques et passionnées, telles sont les femmes qui aspirent à un maquillage frais, aérien et pourtant tellement sensuel. Cette tendance cherche avant tout à privilégier l’équilibre entre l’audace et le naturel. Pour ce faire, le maquillage se reflète comme un jeu de lumière sur le visage pour un fini à la fois doux, presque irréel… Véritable bouffée d’air pur, le teint, les yeux et les lèvres sont mis en avant à l’aide d’une déclinaison chromatique de tonalités pastelles, de poudres beiges transparentes à la texture moelleuse, surfine et légère ainsi qu’avec des gloss crémeux pour des lèvres délicates et subtilement alléchantes. La rêveuse aime aussi jouer avec des matières irriguées de brillance dans un maquillage aux reflets nacrés et iridescents. Et là, tout n’est que beauté et volupté, idéal pour toutes celles qui aiment se donner un look décalé. Vous pouvez déposer le maquillage par touches sur les zones saillantes du visage, comme l’arcade sourcilière et les pommettes. L’impression n’en sera que plus irréelle et plus poétique.


Envie de fantaisie et d’espièglerie ? A l’approche de l’été, les plus audacieuses auront encore particulièrement la cote. Brûlantes de désir et d’excentricité, les lolitas en herbe ou accomplies seront à coup sûr fascinées par la pink attidude ! En effet, si le rose se décline sur tous les tons, c’est qu’il en impose ! Finis les roses pâles trop sages, la mode cet été se veut revisitée en devenant tantôt pop version bonbon acidulé gourmand, tantôt fuschia avec des reflets bleutés. Prêtes à tous les jeux, les lolitas estivales deviennent plus sexy, désirables et provocantes… Plus pétillantes et enfantines que jamais, les lolitas pourront également adopter la pop attitude : une palette de couleurs vives, exotiques et chatoyantes telles que le parme, le vert anis ou l’orange qui viennent jouer les troubles faits, tout en tout jouant sur des effets nacrés. En bref, l’impertinence est au rendez-vous, allant même pour certaines marques jusqu’à y ajouter des mascaras gainants pour un regard de star qui n’en fini pas et des vernis mutins subtilement pailletés. De la tête au pied, il suffit d’oser !


Une tornade de sensualité semble déferler sur certaines collections estivales cette année et c’est tant mieux ! Alors que le soleil commence tout juste à pointer le bout de son nez, rien de tel que de laisser de côté la timidité des teintes de l’hiver pour prendre rendez-vous avec un sésame qui illumine les visages… et le moral. Que vous soyez naïades des sables ou sirènes d’eau douce, peut alors commencer un voyage magique aux accents du sud, où le soleil caressant les dunes et le teint leur donne des nuances de bronze, de miel et de caramel pour un éclat instantané. Un maquillage estival, lumineux, naturellement pur et très élégant qui ne peut alors s’inspirer que de couleurs vibrantes d’énergie et de créativité.

Au programme, un teint doré abricoté pour les peaux claires ou plus bronzées pour les peaux mates, sans les méfaits du soleil. Du gel teinté, à la poudre bronzante compacte en passant par les poudres de soleil, la peau se sublime, devient vibrante et épicée à travers des panoplies de textures et de variations d’éclairages dorés, le tout dans un maillage souple et fin qui se module à l’infini sans jamais masquer la peau. Toujours en harmonie, au teint hâlé vient s’ajouter une créativité à fleur de peau, instinctive et précieuse qui s’inspire des éléments de la nature : le feu, les plumes des oiseaux, les végétaux et autres pierres précieuses emplie de mystère, de profondeur et d’énergie. A la fois nomades et sauvages, les lèvres sont subtilement colorées et glossées et les paupières se teintes de couleurs fortes et primitives. Du brun, du doré, du kaki, du bleu turquoise ou du violet, le regard joue sur les teintes fortes qu’il est possible de superposer ou d’opposer au gré de ses envies.

Autre nouveauté : le grand retour de l’eye liner se confirme pour donner une touche encore plus personnelle au maquillage. L’idéal est d’opter pour un brun subtilement irisé et doré.

- Publié dans : beauté
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Dimanche 17 avril 2005

Cet Après Midi
Les pluies gagneront toutes les régions situées près de la façade Atlantique jusqu’à Caen, Tours ou Agen. Ailleurs, ce sera à peu près la même situation que dans la matinée mais les pluies vont peu à peu s’évacuer vers l’est. En début d’après-midi, elles ne concerneront plus que l’Alsace, le Franche Comté et le nord de la région Rhône-Alpes avec de la neige au-dessus de 800 m d’altitude. Belles éclaircies du nord au Massif-Central et à la Méditerranée.


- Publié dans : météo
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Dimanche 17 avril 2005

La petite maison dans la prairie - page 3

La prairie
Nos voyageurs entreprirent la traversée de l'Iowa en direction du Missouri. Avant leur départ, Charles Ingalls et Henry Quiner avaient acheté des terres dans le Missouri à un certain Adamantine Johnson qui était banquier et exportateur de tabac. Ils avaient signé des billets à ordre d'un montant de 900 dollars pour 80 acres de terrain chacun.
Ils atteignirent enfin le Missouri, mais ils continuèrent à rouler jusqu'au moment où ils trouvèrent les rives supérieures de Yellow Creek. A 3 kilomètres au-delà de la ville, sur un affluent de Yellow Creek, Charles tira sur les rênes. Les chariots s'arrêtèrent. Ils étaient arrivés à bon port. Devant eux s'étendaient des prairies dorées.
Caroline remarqua surtout qu'il n'y avait rien : pas de route, pas de maison et pas d'école.
Mais tout le monde se mit au travail.
L'hiver vint. En février, Laura fêta son second anniversaire.
Le printemps arriva et ce fut le temps des semailles.
Enfin, comme l'été prenait fin, deux choses se produisirent.
D'abord, l'homme qui avait acheté la petite maison dans les grands bois ne fit pas les paiements qu'il avait promis de faire à Charles.
En août 1869, Charles obtint d'un avoué une procuration autorisant son père à défendre ses intérêts à Big Woods. Et Lansford se rendit à la petite maison dire à Monsieur Gustafson qu'il devait payer sa dette ou libérer la terre pour qu'elle puisse être vendue.
Au cours de cet été, Charles et Henry décidèrent de ne pas rester à Yellow Creek.Henry et Polly Quiner choisirent de retourner à Big Woods.
Charles, lui, voulait les prairies du Kansas.
Le 1er septembre 1869, Charles, Caroline, Mary et Laura arrivaient à Keytesville, le siège du comté de Chariton (Missouri).
Là, la procuration de Charles fut légalisée devant l'avoué et prête à être adressée à Big Woods.
La saison était en retard et il fallait se remettre en route.
Ils traversèrent la vaste prairie du Kansas dans le chariot tiré par les mustangs Pet et Patty, tandis que Jack, le bouledogue, les suivait.
Soudain, le chariot s'arrêta. Devant lui s'étendait Verdigris River et derrière, sur les falaises basses, se tenait une petite agglomération de maisons faites de paille et de troncs d'arbres. La famille approchait de la fin du voyage.
Ils traversèrent la rivière et arrivèrent à la petite ville aux maisons de paille et de bois. Elle venait de surgir de la terre et s'appelait Independence. Le premier magasin, une épicerie générale, s'était ouvert une semaine plus tôt.
Après avoir pris quelques renseignements, Charles conduisit sa famille sur la prairie, à environ 20 kilomètres d'Independence, près de Walnut Creek.
Sur la prairie, Charles passa plusieurs jours à transporter du bois pour construire une petite maison. C'était une dure besogne. Puis un jour, ayant assez de grosses bûches (50 environ), Charles commença la construction.
Quelques voisins ne tardèrent pas à venir s'installer à proximité de la petite maison. Parmi eux, un type chimérique du Tennessee, un certain Monsieur Edwards, aida même Charles à finir sa petite maison construite en solides billes de bois.
Cette maison était bâtie sur le territoire Indien et les Indiens Osages ne manquaient pas de le rappeler à ses occupants en venant leur rendre visite.
Au début de l'année 1870, les Ingalls se rendirent à Independence. Charles n'avait pas encore pu payer à Adamantine Johnson la terre qu'il lui avait vendue. Sa dette s'était élevée et se montait à 1080 dollars. Mais Monsieur Johnson consentait à oublier cette dette, si Charles voulait bien signer qu'il lui retournait la terre. Charles fut heureux de l'accord et alla signer les papiers.
Un jour, en juin, Laura ne se sentit pas d'humeur à jouer. Elle avait les jambes douloureuses et même au chaud soleil, elle avait très froid et très soif. C'était le début de la fièvre intermittente qui, sans tarder, devait toucher Charles et Caroline.Le Docteur Tann les sauva en leur donnant à avaler de la quinine. Cette fièvre était provoquée par les moustiques et est, de nos jours, appelée malaria.
Le troisième jour d'août, Charles emmena Mary et Laura se promener dans le camps indien pendant que les Osages étaient à la chasse. Tous les trois, ils passèrent l'après-midi à tout inspecter. Puis le soleil commença à descendre vers la terre estivale. Il était temps de rentrer.
Quand ils arrivèrent, Madame Scott, leur voisine, se tenait sur le seuil de la porte en souriant. Caroline était enfouie dans le lit. Et avec elle, les filles virent un bébé minuscule, une petite sœur avec un visage aussi rouge qu'une feuille de Sumac et des cheveux aussi noirs que ceux d'un Indien. On lui donna le prénom de sa maman : Caroline. Mais tout le monde l'appela Carrie.
A peine deux semaines plus tard, un fonctionnaire vint à cheval pour faire le recensement. Il s'appelait Asa Hairgrove. Il inscrivit Charles, Caroline, Mary, Laura et bébé Carrie comme la 90e famille dénombrée. Charles fut inscrit comme charpentier et non pas fermier.
Une case avait été prévue sur la feuille de recensement pour y inscrire la valeur de la terre possédée par chaque personne ; mais elle était demeurée vide, et une note inquiétante était écrite en travers de la colonne : « La raison pour laquelle aucune valeur n'est portée ... est que les terres appartiennent aux Indiens Osages, et que les colons n'ont aucun droit sur ces dites terres ».
Durant tout l'été, la menace des Indiens grondait. La nuit, des chants inquiétants s'élevaient. Tout le monde craignait de les voir passer à l'attaque.
Un jour de septembre, avant le début de la chasse d'automne, les Osages acceptèrent un nouveau traité. Ils devaient partir pour toujours.
Durant des jours, ils défilèrent ; puis un certain jour, ils suivirent la vieille piste Indienne. Ils chevauchaient silencieusement, passant près d'une petite maison sur la prairie ; un homme et une femme les regardaient, ainsi que deux petites filles, Laura et Mary, et un bébé qui s'appelait Carrie. Ils les regardèrent jusqu'au moment où le silence retomba et où ne resta plus que la prairie vide et la poussière et la vieille piste qu'ils avaient suivie. Les Indiens ne revinrent pas.
Durant l'hiver, toute la famille Ingalls, à l'exception de Carrie, attrapa la coqueluche. Une fois encore, le Docteur Tann réussit à guérir tout le monde.
Puis, un jour, un voisin en provenance d'Independence vint apporter une lettre. La lettre venait de l'homme qui avait acheté la petite maison de Big Woods. Il demandait à Charles de reprendre la maison et la ferme. Il disait qu'il voulait aller à l'ouest et refusait de finir de payer ce qu'il devait encore.
Ainsi, Charles décida de rentrer à Big Wooods. On chargea le chariot et la famille Ingalls prit la route de l'est.
- Publié dans : notre enfance
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Dimanche 17 avril 2005

4. Une lettre d'Annie

Les jours passent et Candy attend avec impatience un courrier d'Annie. Elle a beau molester le gentil facteur, Monsieur March, il n'a rien pour elle. Puis, une lettre arrive enfin dans laquelle Annie raconte sa nouvelle vie. Elle dit qu'elle n'a jamais été aussi heureuse, qu'elle a plein de jolies robes et qu'elle est très gâtée. Candy est très heureuse pour son amie et s'empresse de lui répondre.

Mais, à mesure que le temps passe, les lettres d'Annie se font plus rares, jusqu'au jour où Candy reçoit la dernière lettre d'Annie. En effet, celle-ci lui explique que, les Brighton étant une riche et noble famille, il serait néfaste pour Annie que les gens apprennent ses origines. Madame Brighton défend à Annie d'écrire à Candy et lui recommande de l'oublier pour toujours. Candy n'en croit pas ses yeux et se dit que, si avoir des parents impose de tels sacrifices, elle préfère ne jamais en avoir ! Alors, serrant très fort la lettre d'Annie, elle court se réfugier sur sa chère colline. Là, elle s'endort, épuisée par ses pleurs.
 

Le prince de la colline C'est une douce mélodie qui la réveille. Elle ouvre les yeux et aperçoit un jeune garçon vêtu d'une étrange jupe à carreaux et portant un drôle d'instrument sous le bras. Il ressemble à un prince avec ses cheveux blonds et ses yeux rieurs. Elle apprend que sa jupe est un kilt, le costume traditionnel des Ecossais et que l'instrument qu'il porte n'est autre qu'une cornemuse. 
Elle rit, ce qui lui vaut ces paroles de celui qu'elle appellera par la suite son "prince des collines" : "Tu es beaucoup plus jolie quand tu ris que lorsque tu pleures" (extrait du dialogue). Mais à peine a-t-elle détourné les yeux, à la recherche de sa lettre qui s'est envolée, que le jeune garçon a disparu dans les collines. Elle trouve alors, luisant dans l'herbe, un magnifique pendentif, qu'elle gardera en souvenir, comme une relique.
Le même emblème que le pendentif...  Lorsqu'elle rentre à la Maison Pony, une luxueuse voiture est garée dans la cour et... elle porte le même emblème que le pendentif ! Pleine d'espoir de retrouver son prince, Candy se précipite à l'intérieur. En réalité, ce n'est autre que Monsieur Suart, le majordome de Monsieur et Madame Legrand, qui vient pour adopter Candy...

- Publié dans : notre enfance
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Dimanche 17 avril 2005
Heidi

Heidi était une petite fille qui vivait dans la montagne avec son grand-pere ainsi que son chien Hercule. Son meilleur ami s'appellait Pierre et c’est lui qui s'occupait des chevres du village et de l'oncle de l'Alpes (le grand-pere d'Heidi). Elle vit une période sombre lorsque que sa tante l’amène à Francfort chez M. Girard. La gouvernante de la maison, Mademoiselle Rougemont, ne s'entendait pas vraiment avec Heidi et détestait les animaux.

 

Les paroles du générique

 

A la-i-la

A la-i-oh

 

Refrain :

Heidi ... Heidi ...

Petite fille des montagnes

Heidi ... Heidi ...

Petite fée de nos campagnes

Les bois, les monts

Les vallées bleues, les prés, les fleurs

Heidi ... Heidi ...

C'est là tout ton bonheur

 

Halala hidi, halala hidi (à la tyrolienne)

Halala hidi, halala hidi

Halala hidi, halala hidi

Halala hidi, halala hidi

Halala di hadi hadi haldihaha

 

Là-haut sur la montagne

Vivait une petite fille

Les biches étaient ses compagnes

Et les fleurs ses amies

 

Pendant l'hiver, pendant l'été

Quand le soleil brillait

Toute la vallée résonnait

De son rire enchanté

 

Refrain

 

Halala hidi, halala hidi (à la tyrolienne)

Halala hidi, halala hidi

Halala hidi, halala hidi

Halala hidi, halala hidi

Halala di hadi hadi haldihaha

 

Heidi ... Heidi ...

Reviens donc

La maison

Est là pour t'acceuillir

- Publié dans : c-est-ma-vie
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Samedi 16 avril 2005
                                                          SI JE DEVAIS


Si je devais te prouver mon amour,
alors, je t'offrirais un grain de sable
provenant du Sahara
car le Sahara est aussi grand
que l'amour que j'ai à ton égard
crois moi ce ne sont pas des paroles en l'air
car je suis sincere
n'oublie jamais que je t'aime
du plus profond de mon coeur et de mon âme

- Publié dans : poèmes
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Samedi 16 avril 2005

Actarus est le prince d'une lointaine planète, Euphor, qui attaquée par les forces hégémoniques de Véga, est un jour détruite. Grâce à Goldorak, un engin de combat d'une incroyable puissance dérobé aux envahisseurs, Actarus blessé parvient à s'enfuir et à échapper à l'apocalypse. À son arrivée sur Terre, il est recueilli par le professeur Procyon dont il devient le fils adoptif. Ensemble ils perfectionnent Goldorak pour le rendre encore plus performant.

 

Les paroles de la chanson du générique

Là-haut là-haut très loin dans l'espace

Entre la terre et vénus

Le ciel garde encore la trace

Du prince actarus

 

Il rêvait de notre terre

La planète bleue

Dont il voyait la lumière

A cent mille lieux

 

Là-haut Là-haut loin dans les étoiles

La grande guerre éclata

Et ce fut l'assaut final

De ceux de véga

 

Actarus alors s'enfuit

Vaincu, solitaire

A travers les galaxies

De notre univers

 

Dans son merveilleux robot

De lumière et d'acier

Ce chevalier des temps nouveaux

Se bat pour l'humanité

 

Actarus à bord de Goldorak

Voici la légende

Que l'on va vous raconter...

- Publié dans : notre enfance
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Samedi 16 avril 2005

 

Qui a oublié Candy ? Petit personnage de dessin animé, ses couettes blondes et ses rubans démesurés ont charmé notre enfance.Au pays de Candy comme dans tous les pays, on s'amuse, on pleure, on rit, il y a des méchants et des gentils. Et pour sortir des moments dificiles avoir des amis c'est très utile, un peu d'astuces, d'espièglerie, c'est la vie de Candy...

Combien de tragedies notre pauvre Candy a-t-elle connue..? Et combien ont pleuré en l'écoutant?

 

Nom original : Candy-Candy

Première diffusion : 1978

Origine : Japon

Nombre d'épisodes : 115 épisodes

 

Les paroles de la chanson du générique

 

Au pays de Candy

Comme dans tous les pays

On s'amuse, on pleure, on rit,

Il y a des méchants et des gentils

Et pour sortir des moments difficiles

Avoir des amis, c'est très utile,

Un peu d'astuce, d'espièglerie,

C'est la vie de Candy

Mais elle rêve et elle imagine,

Tous les soirs en s'endormant,

Que le petit Prince des Collines,

Vient lui parler doucement,

Pour chasser sa tristesse,

Elle cherche la tendresse,

Câline et taquine, toujours jolie,

C'est Candy, Candy

- Publié dans : notre enfance
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Samedi 16 avril 2005
VIVE LES VACANCES

(Paroles envoyées par JOACHIM)

VIVE LES VACANCES

PENDANT TOUT L'ÉTÉ

SUR LES ROUTES ON A ROULÉ

C'EST PAPA QUI CONDUISAIT

C'EST MAMAN QUI ROUSPÉTAIT

PRENDS GARDE AU CAMION

Y A LES P'TITS FAIS ATTENTION

PAS QUESTION D'ACCÉLÉRER

ET TOUT LE MONDE NOUS DOUBLAIT

OUI VRAIMENT LA VIE EST DURE

IL FAIT CHAUD DANS LEUR VOITURE

ON S'EN VA À L'AVENTURE

ON N'SAIT MÊME PAS

À QUELLE HEURE ON MANGERA

REFRAIN :

VIVE LES VACANCES

VIVE L'INSOUCIANCE

LES JOURS D'AFFLUENCE

SUR LES ROUT' DE FRANCE

LES EMBOUTEILLAGES

D'PÉAGE EN PÉAGE

UNE PANNE D'ALLUMAGE

ARRET AU GARAGE

À PEINE ARRIVÉS

Y'A LES SACS À DÉCHARGÉS

COMME LES GRANDS SONT FATIGUÉS

C'EST NOUS QUI D'VONS LES PORTER

L'HÔTEL EST TOUT P'TIT

UNE CHAMBRE POUR TOUTE LA FAMILLE

ET POUR LES ENFANTS

DÉSOLÉ Y'A PLUS D'LIT D'CAMP

Y'A PAPA QUI RONFLE LA NUIT

LA P'TITE SOEUR QUI FAIT PIPI

ON EST TOUS DANS LE MÊME LIT

C'EST PAS UNE VIE

VIT' RENTRONS À PARIS

REFRAIN SUR LA PLAGE ENSOLEILLÉE

PARTOUT Où ON MET LES PIEDS

ON S'RETROUVE TOUT ENGLUÉ

C'EST À CAUSE DES PÉTROLIERS

QUAND ON TROUVE UN ENDROIT SEC

VITE ON ÉTALE SA SERVIETTE

EN FAISANT BIEN ATTENTION

D'PAS LA METTRE SUR LES TESSONS

LES PIEDS DANS L'EAU ON S'AMUSE

EN EMPLOYANT MILLE RUSES

POUR ÉVITER LES MÉDUSES

C'EST AMUSANT

CA FAIT PASSER LE TEMPS

REFRAIN

- Publié dans : notre enfance
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Samedi 16 avril 2005
Candy est en train de raconter à John le magnifique barbecue que Monsieur Brighton a organisé pour Annie et elle, quand celui-ci apparaît pour refaire un barbecue avec tous les enfants de la Maison Pony.
 
Annie a tout entendu...  Mais Monsieur Brighton est venu parler à Mademoiselle Pony et Soeur Maria de... Candy. Il veut l'adopter. Annie, qui est derrière la porte, entend la conversation et est effondrée par cette nouvelle. Lorsque John l'apprend lui aussi, il est très triste, quant à Candy, elle ne veut pas en entendre parler, il n'est pas question qu'elle abandonne la Maison Pony !
Le dimanche suivant, Monsieur Brighton revient accompagné de sa femme, Jeanne. Candy fait tout pour les dissuader en se montrant sous son plus mauvais jour. Mais, c'est alors que leur choix se porte sur Annie, laquelle, trop contente d'avoir enfin une vraie famille, accepte. Candy est très déçue, elle qui avait refusé pour rester avec son amie à la Maison Pony ne comprend pas qu'Annie ait pu faire une chose pareille.
Monsieur Brighton avec sa femme
Candy s'enfuit Elle s'enfuit en courant de l'orphelinat et se met à sangloter sous la pluie. Annie la suit en silence et reste avec elle sous les trombes d'eau. Après quelques explications, elles finissent par se réconcilier.

Annie s'en va donc, après avoir confié à Candy le soin de veiller sur Capucin, le petit raton-laveur qui les suit partout...

- Publié dans : notre enfance
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